CORONAVIRUS : IL FAUT RAISON GARDER !

Publié le par JEEP

 

NATUROPATHIE, UN ART DE VIVRE ET UNE ECO-MEDECINE !

OUI, après cette période de confinement et tout ce que nous savons sur ce fameux COVID-19, on peut affirmer que la naturopathie représente une réponse particulièrement pertinente.

PARCE QUE la clé d’une bonne santé réside dans notre système immunitaire. Mais son bon fonctionnement dépend lui-même de nombreux facteurs dont notre microbiote qui lui-même dépend de paramètres tels la nutrition, l’équilibre émotionnel etc.

EN EFFET, comprenons que nous sommes tous, individuellement et collectivement, des ECO-SYSTEMES qui eux-mêmes appartiennent à des écosystèmes plus importants. C’est ainsi depuis la nuit des temps. Ces écosystèmes reposent sur un équilibre dans lequel les bactéries et les virus cohabitent et ne sauraient exister les uns sans les autres. Sans bactéries, pas de vie possible (il y a d’ailleurs plus de bactéries dans notre microbiote que de cellules dans le corps humain :). Quant aux virus, ils sont également aussi vieux que la vie elle-même, ils sont inscrits dans notre ADN, façonnant depuis des milliers d’années la saga humaine par la mutation et la résistance. Chacun d’entre nous, nous touchons des centaines de millions de virus chaque jour !

On ne vit pas contre les bactéries ou les virus, on vit avec. Il n’y a pas d’ennemis à combattre, donc pas de guerre à mener, mais la nécessité de comprendre ces lois de la vie que sont les écosystèmes. Notre santé en dépend car c’est la clé pour comprendre le fonctionnement interdépendant de notre organisme avec, au cœur, l’importance du système immunitaire qui dépend lui-même de la santé de tous nos écosystèmes !

Nos grands spécialistes, BAC+20, peuvent doctement prétendre ce qu’ils veulent, ces paramètres sont incontournables et il est regrettable d’entendre un grand virologue expliquer à la TV que la seule solution pour booster son système immunitaire, c’est la vaccination !

A l’inverse, comme l’expliquait le docteur David Servan-Schreiber : la prévention active (ce que j’appelle la naturopathie !), diminue par 6 les risques de maladie et multiplie par 6 les chances de guérison sans récidive par modification des terrains biologiques dans le sens d’un fonctionnement plus harmonieux et sains de nos écosystèmes !

ALORS, réaffirmons avec force ces paramètres essentiels qui, au final, sont le fruit de la belle alliance entre la tradition et la science, sans oublier un minimum de bon sens !  C’est pourquoi la naturopathie, en tant que synthèse entre art de vie et éco-médecine, représente vraiment une solution moderne, simple, efficace et c’’est « FUN » diraient les plus jeunes !

Dans cette démarche vers une santé durable, réaffirmons la place essentielle d’une saine nutrition qui, en apportant tous les bons nutriments à nos cellules, leur garantit un fonctionnement optimal, en harmonie avec le milieu environnant.

A l’inverse, il est regrettable de constater que cette crise liée au COVID 19 met en évidence le fait que l’on marche sur la tête !

Ce confinement tardif a généré une augmentation de la mal bouffe, de la consommation d’alcool et de tabac, sans oublier la violence intra familiale. Autant de facteurs négatifs en terme de santé et ne pouvant que rendre plus vulnérable face à la maladie, que ce soit le COVID ou autre !

Alors, osons vivre, sortir, rire, faire le plein de soleil (vit D), d’ions négatifs, d’oxygène, autant de facteurs antistress, bons pour le moral et le système immunitaire et donc pour notre santé tant physique que psychologique ! Et, dans le même temps, plébiscitons des modes de vie sain en y intégrant la place toute particulière d’une saine nutrition !

BIEN SUR, restons vigilant et prenons des précautions, notamment vers les plus vulnérables mais Il faut aussi raison garder. Faisons le point !

 

IL FAUT RAISON GARDER

1 : Les spécialistes (hors VRP de « BIG PHARMA ») le confirment : loin des scénarios catastrophes, l’épidémie de COVID 19 reste une banale épidémie (létalité inférieure à 0,5%) qui touche probablement à sa fin et la crainte d’une éventuelle 2ème vague meurtrière (spectre de la grippe dite « espagnole ») ne semble pas vraiment crédible. Certes, il faut rester prudent mais la prudence ne doit pas servir de prétexte à la généralisation de la PEUR, à la CASSE SOCIALE et à l’instauration de LOIS LIBERTICIDES qui perdureront probablement par la suite !

2 : Il y a eu des morts et il y en aura encore. C’est toujours un drame pour les familles concernées mais c’est malheureusement notre chemin de vie. En 2019, 610 000 personnes ont perdu la vie (par maladies ou accidents) en France et la mortalité par millions d’habitants reste relativement stable depuis des années. Rappelons que, chaque année, les maladies cardiovasculaires provoquent la mort de 140 000 personnes, le cancer plus de 150 000, la grippe, plus ou moins 10 000 tandis que les maladies respiratoires, sous évaluées, sont de l’ordre de 30 000 décès.

♦ Si on appliquait le même traitement médiatico-politique que celui appliqué pour le COVID à ces pathologies, on vivrait en permanence dans un climat hautement anxiogène car, à l’exception des personnes très âgées ou avec divers facteurs de « comorbidité », nous avons tous beaucoup plus de risques de mourir d’une autre maladie ou d’un accident que du COVID. La létalité est inférieure à 0,5%, l’âge médian des personnes décédées est supérieur à 80 ans et seulement 1% des décès concernent des personnes sans facteurs de comorbidité.

: Alors que certains annonçaient que le COVID 19 provoquerait possiblement 300 000 à 500 000 morts en France, les chiffres officiels sont, à ce jour, à moins de 27 000, ce qui reste bien évidemment dramatique. Mais ces « spécialistes » (Fergusson en tête !) sont de dangereux récidivistes qui se trompent à chaque crise. Et encore, beaucoup de morts du COVID 19 auraient probablement pu et dû être évités car, selon Jean-Dominique MICHEL, « Beaucoup de morts sont des morts politiques », résultats de choix politiques ayant entraîné des décisions absurdes aux conséquences dramatiques. Des plaintes de médecins et de citoyens ont d’ailleurs été déposées pour comprendre « l’anatomie de ce désastre » (JD MICHEL). En effet, les spécialistes sont d’accord sur ce point : il y aura d’autres épidémies de coronavirus, celui-là ou un autre car ce sont des maladies dites « émergentes »s générées ou aggravées par notre mode de vie ! Tirer les conséquences du « crash sanitaire » lié au COVID 19 est donc nécessaire pour ne pas recommencer les mêmes erreurs. C’est une attitude responsable, pleine de bon sens. C’est aussi un acte citoyen qui aidera grandement à une saine résilience.

4 : Des chiffres, rien que des chiffres ! Que pouvons-nous observer avec objectivité ?

  • Alors que la grippe saisonnière tue, bon an mal an, plus ou moins 10 000 personnes en France, les chiffres de cette année se situeraient (sources ARS) aux alentours de 6100 morts : pour une grippe qui était annoncée, dès cet automne, comme potentiellement très meurtrière, les chiffres pour 2019/2020 semblent étonnement faibles !
  •  Chiffres de l’INSEE concernant la mortalité en France lors du 1er trimestre des 5 dernières années : 172 983 en 2015, 159 792 en 2016, 173 197 en 2017, 174 678 en 2018, 171 918 en 2019 et 157 371 en 2020 ! Même en acceptant que les chiffres de 2020 ne soient pas définitifs, ce qui est vrai, on observe tout de même que, dans le pire des cas, il n’y a pas, sur cette période, de surmortalité par rapport aux années précédentes !
  • Qu’en est-il alors pour le mois d’avril ? Nombre de décès répertoriés par l’INSEE : 47 688 en 2015, 48 724 en 2016, 47 025 en 2017, 50 434 en 2018, 50 813 en 2019 et 59 630 en 2020 (chiffres non définitifs car ce sont ceux du 1er au 27 avril 2020). On objective effectivement une nette surmortalité en avril 2020. Mais, à l’aide d’une simple calculette, on met en évidence qu’avec 213 001 décès de janvier à avril 2020 (chiffres provisoires) on reste cependant en dessous des années précédentes., à l’exception de 2016 (208 516). L’année la plus meurtrière étant 2018 (225 312 décès). Donc, même après actualisation des chiffres d’avril 2020, il sera difficile d’objectiver une réelle surmortalité globale par rapport aux autres années sur les 4 premiers mois de l’année !
  • OUI, direz-vous, mais il y a le mois de MAI !! Partout en France, les chiffres sont à la baisse, ce qui confirme que nous nous orientons vers la fin de l’épidémie.

Alors, avec toute la prudence nécessaire, et en tenant compte que les chiffres annoncés sur 2020 restent provisoires, je ne vois pas comment on peut justifier une surmortalité due au COVID19. Si c’était le cas, ce qui resterait à démontrer, cette surmortalité resterait marginale.

Certes, nos éminents spécialistes prétendent que le confinement aurait sauvé la vie de 60 000 personnes au moins et donc sans confinement, on aurait assisté à une surmortalité très importante ! Ce chiffre, issu de modèles mathématiques contestables, ne correspond à rien de sérieux. Je rappelle qu’il émane de Fergusson et ses acolytes, nos multi récidivistes de l’erreur. D’autres spécialistes, se basant sur d’autres critères, expliquent qu’au contraire, le confinement tel qu’il a été imposé en France serait responsable d’une surmortalité non négligeable.

  • Comme l’explique JD MICHEL, l’expérience historique mais aussi l’expérience d’autres pays démontrent que le confinement pour être efficace doit se faire dès le début et/ou ne concerner que les personnes dépistées (recommandations de l’OMS). Dans le cas contraire, on confine des personnes contaminées avec des personnes non contaminées. Pas besoin d’être BAC+20 pour comprendre que les malades vont contaminer les non malades. Et ne parlons pas de l’impossibilité légale pour les médecins de soigner librement leurs patients ! Affaire de la chloroquine etc
  • Pensons aussi aux « bombes à retardements ». Beaucoup de malades (cancers, cœur etc) ont retardé des soins pendant le confinement. Ce qui inquiète les médecins qui craignent une surmortalité dans les semaines et les mois à venir en raison de soins trop tardifs. C’est hélas le constat des cardiologues italiens qui communiquent sur le fait que les décès pour infarctus ou AVC sont actuellement multipliés par 3 !
  • Ne parlons pas des personnes très âgées et/ou en Ehpad, qui, par tristesse et solitude, se sont laissées « glisser » lentement vers le désespoir et la mort.

Et, ce fait est incontestable, confinement ou pas confinement, la courbe de l’épidémie est partout la même et conforme à ce qui se passe lors de chaque épidémie (courbe en cloche)

5 : Que penser du risque d’une éventuelle 2ème vague meurtrière ? Cela nous renvoie à la grippe dite «  espagnole » de 1918/1919 mais le contexte était totalement différent ! En effet, au sortir de la 1ère guerre mondiale, les pays étaient dévastés, les corps épuisés, les systèmes immunitaires très affaiblis tandis que les systèmes de santé étaient exsangues !                                 Concernant le COVID19, le professeur Raoult est formel :« Il n’y a nulle part de 2ème vague, ni de dos de chameau, c’est la courbe banale ». « Il y aura quelques cas sporadiques qui apparaitront ici ou là (…) mais cela ne traduit plus une dynamique épidémique. L’épidémie est en train de se terminer. ».  « Partout, les choses sont en train de s’arrêter, qu’il s’agisse des cas détectés, des cas hospitalisés en réanimation… ». « Les morts, ce sera plus long parce que malheureusement, il restera quelques morts qui sont actuellement en réanimation qui vont apparaitre. Mais on voit que cet épisode est en train de se résoudre. » Et ; comme l’explique ce professeur, ce ne sont pas des prédictions mais de la science ! Il n’est pas, contrairement à ce que prétendent certains, le seul à tenir ce discours qui est majoritaire chez les scientifiques (hors Big Pharma).  

Alors, restons prudent, vigilant, protégeons les plus vulnérables et recommençons à vivre dans la confiance. Que cet épisode nous amène aussi à réfléchir, tant individuellement que collectivement, sur nos modes de vie, notre rapport à la vie et à la mort : Dans quelle société voulons-nous vivre ou laisser à nos enfants ?

Soyons vigilant sur le fait que cette crise ne soit pas un prétexte pour nous imposer durablement des lois liberticides : Sommes-nous prêts à sacrifier notre liberté pour une fausse sécurité ?

Etre convaincu(e) que nous sommes, individuellement, en grande partie, responsable de notre santé et que ça passe par cet « art de vie » qu’est la naturopathie : nutrition saine, sommeil de qualité, équilibre émotionnel et activité physique adaptée.

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