CORONAVIRUS : Faut-il en avoir peur ?

Publié le par JEEP

QUE SONT VRAIMENT CES NOUVEAUX VIRUS ?

Le COVID-19, c’est le nom de la maladie dont le responsable est ce nouveau coronavirus désormais appelé SARS-COV2

Les coronavirus appartiennent à une immense famille, bien connue, à ARN simple et nous assistons, avec cette pandémie, à la 3ème émergence en 20 ans de l’une de leur composante (les bêta coronavirus que sont les SRAS, MERS et COVID19)

La situation actuelle est très proche du SRAS de 2003 (SARS-COV1) et c’est pour cela que ce nouveau coronavirus est désormais appelé SARS-COV-2.

Ce sont des maladies d’émergence infectieuse dû à un saut d’espèce et elles sont en progression importante car elles représenteraient 65% des émergences infectieuses

Retenir : Ce sont donc des virus adaptés à des animaux et qui passent à l’homme.

Deux cas de figure :

  • Soit ce virus sera très peu adapté à l’homme. On parle alors de transmission accidentelle qui avorte et il n’y aura donc pas de transmission inter- humaine. L’exemple type est celui de la grippe aviaire : les risques de contamination entre l’animal et l’homme sont très faibles mais les contaminations sont graves et souvent mortelles . Toutefois,  pas de contamination inter-humaine.
  • Soit ce virus sera très adapté à l’homme, sa transmissibilité inter-humaine sera très forte et il deviendra très contagieux. On parlera alors d’un très fort potentiel épidémique. C’est le cas de notre nouveau coronavirus !

Retenir : En virologie, un virus ne peut être à la fois ET très contagieux ET très létal.

Ces maladies infectieuses émergentes sont les fléaux du 21ème siècle mais, depuis le SARS de 2003, les scientifiques ont réalisé des progrès considérables dans leur compréhension. C’est d’ailleurs pour cela que ce nouveau coronavirus est déjà parfaitement identifié par les scientifiques du monde entier qui travaillent dès lors à la mise au point de traitements et, dogme pasteurien, d’un vaccin qui pourrait être disponible sous 12 ou 18 mois.

En naturopathie, on considère la maladie comme une échéance et non un accident. Cela se vérifie concernant ces maladies émergentes qui sont le fait de l’empreinte de l’homme sur notre planète. Il y a toujours une composante et donc une responsabilité humaine dans l’origine de ces nouvelles maladies. Ce processus n’est pas nouveau mais il est accéléré et amplifié depuis quelques décennies.

Les raisons ? chamboulement des écosystèmes en lien avec l’agriculture intensive, l’élevage industriel, la déforestation, les captures d’animaux sauvages etc Ajoutons, secondairement, le rôle des transports aériens car on objective une superposition entre la carte des transports aériens (4 milliards de passagers en 2019) et les grands centres de contamination.

Un élément supplémentaire, totalement ignoré et combattu par les autorités mais qui nécessiterait urgemment de faire l’objet d’études complètes et indépendantes : la pollution électromagnétique en général et plus spécifiquement la 5G ! Depuis quelques années, de nombreux scientifiques alertent en vain sur l’impact sanitaire catastrophique de ces nouvelles technologies, études à l’appui. Ils constatent un effondrement de nos immunités en général et, plus spécifiquement, les sphères cardio-pulmonaires semblant être les plus vulnérables. Ont-ils raison ? Le principe de précaution exigerait que cette question fasse l’objet d’une grande étude scientifique indépendante. A ne pas négliger dans le cas de notre SARS-COV2 !

Comprendre la nouvelle donne ! J’explique depuis des années que la nouvelle donne de notre monde moderne, c’est que les facteurs de risques explosent alors que, dans le même temps, les facteurs de protection s’effondrent. On ne peut plus raisonner comme on le faisait il y a encore quelques décennies ou même années. Tout s’accélère ! C’est cette accélération et donc cette nouvelle donne qui explique que des spécialistes, très compétents, se trompent car c’est comme s’ils travaillaient avec un vieux logiciel devenu obsolète ! Les scientifiques doivent désormais travailler en collaboration entre les différentes spécialités en y incluant des épidémiologistes, des écologues, des historiens, s’ouvrir aux approches systémiques et quantiques etc Cela demande du temps mais, bonne nouvelle, cette attitude est en pleine expansion, notamment chez la nouvelle génération.

 

A QUELS POINT SONT ILS SI DANGEREUX OU MORTELS ?

Selon le  professeur Sansonetti (Collège de France), le SARS-COV2 se transmet surtout par gouttelettes nasales et les mains (d’où les recommandations de distanciation sociale et d’hygiène individuelle). Il s’attaque principalement aux poumons, au cœur mais aussi foie, rein et intestins. Le plus angoissant, c’est que les cas graves restent rares (5 à 10% des malades) mais provoquent des détresses respiratoires gravissimes au pronostic vital engagé. C’est un virus « vicieux » à très forte capacité adaptative qui provoque une diminution des réponses immunitaires.

Ces nouveaux virus sont-ils plus dangereux que ceux de la grippe ? Oui car leur taux de létalité serait 10 fois supérieur à ceux de la grippe pour une raison toute simple : si notre système immunitaire a appris à reconnaître et combattre les virus grippaux, ce n’est pas le cas de ces nouveaux virus.

Mais quel est vraiment le taux de mortalité ? Selon les sources, on nous annonce des taux de létalité très inquiétants : 2%, 5%, voire 10% et parfois plus ! Qu’en est-il vraiment ? Même s’il reste bien sûr des incertitudes, j’ai sélectionné les explications de quelques spécialistes reconnus et qui me semblent crédibles.

Etant très contagieux, la létalité (taux de mortalité) reste faible. Elle serait ici de l’ordre de 1% selon la plupart des spécialistes. Certes, elle paraît beaucoup plus élevée dans la période d’accélération de la maladie car, comme l’explique le professeur Sansonnetti, à ce stade, on « court après les chiffres ». Ce qui compte au final, c’est le ratio entre personnes contaminées et les décès.

Pourquoi alors certains annoncent-ils des centaines de milliers de morts ? Christian Drosten, virologue réputé en Allemagne, avait avancé début mars un chiffre proche de 280 000 morts alors qu’il considère la létalité possiblement inférieure à 1% (en fait, autour de 0,5%). En France, le professeur Eric Caumes, chef du service des maladies infectieuses et tropicales à la Pitié Salpêtrière tenait des propos identiques.

Nota : Il faut savoir que les calculs en la matière sont extrêmement divers, dépendants en grande partie de la politique de tests des différents pays. Si la Lombardie, une des régions les plus touchées en Italie, a connu un taux de létalité de 8,5% au 12 mars, c'est en grande partie parce que l'urgence de la situation imposait de prendre en charge – et de tester – les cas les plus graves. A l'inverse, la Corée du Sud, qui a diagnostiqué dès le début et très largement, affiche un taux de létalité inférieure à 1%, aux alentours de 0,5% !

C’est donc en appliquant une létalité de 0,5% à l’estimation d'une contamination de 70% de la population allemande, que le professeur Drosten arrive à près de 300 000 morts. « Sur une population totale de 83 millions d’habitants, il faudrait que les 2/3 soit 56 millions de personnes soient infectées pour que la propagation s'arrête. Avec un taux de mortalité de 0,5%, on peut s’attendre à 278 000 décès ». 

Nota : Pourquoi ce chiffre de 70% de la population ? C'est parce que les virologues estiment que, pour obtenir une immunité collective, il faut que 70% d’une population soit infectée.

Mais, bien sûr, ces calculs morbides sont à prendre avec des pincettes ! Et d’ailleurs, Christian Drosten modère ses propos : « Un tel calcul n’a guère de sens car la composante temporelle est absente. Si la propagation est lente, les victimes du coronavirus se fondront dans le taux de mortalité normal. Chaque année, 850 000 personnes meurent dans ce pays. Le profil d’âge est similaire à celui des décès causés par le nouveau virus ». 

Le virologue Thomas Schulz de l’université de Hanovre considère également qu’il est « absolument prématuré » de se livrer à ce genre de calculs car «il n’existe pas de données fiables qui permettraient de faire de telles projections ». Il explique également que le taux de 70% de personnes infectées pourrait être surestimé : « Certains pays, comme Singapour, ont réussi à contenir la propagation du Sras-CoV2. Dans ces pays, il ne semble pas que 70% de la population sera infectée pour le moment. Par conséquent, il n’est actuellement pas possible de prévoir de manière fiable le pourcentage de personnes infectées dans la population allemande. Même si le chiffre de 70% est correct, ce qui est incertain, il ne devrait pas être atteint dans le cadre de la vague de propagation actuelle, il est concevable que ce pourcentage ne soit pas atteint avant plusieurs années.». Une analyse partagée par Christian Drosten qui estimait que ce taux pourrait être atteint dans un délai inconnu, qui «pourrait bien prendre deux ans, voire plus»..

Retenir : Comme pour toute épidémie (grippe annuelle etc), c’est une évidence, Il y a et il y aura malheureusement des morts mais nous sommes loin des chiffres alarmistes annoncés par certains. Les plus touchés seront les personnes âgées et/ou polymédicalisées. Ce sont elles qu’il faut protéger. Le confinement actuel est une mesure de civisme nécessaire visant à éviter un pic dangereux qui aurait pour conséquences de provoquer des morts par « explosion » du système sanitaire, déjà bien fragilisé car saturé.

PEUT-ON ET COMMENT SE PROTEGER ?

Frédéric Tangy (professeur à l’institut Pasteur) : « C’est notre propre système immunitaire qui fait partir le virus ». Il n’existe pas de traitement. « Si vous avez de la fièvre on vous donne du paracétamol. Si vous avez des difficultés à respirer, on vous aide à respirer en intubant de l'oxygène, etc… C'est notre propre système immunitaire qui fait partir le virus. On appelle ça la clairance virale : le virus est éliminé petit à petit par la réponse immunitaire… ».  En clair, l’important c’est l’état de notre système immunitaire !

En naturopathie, c’est ce que nous affirmons depuis longtemps : c’est notre système immunitaire qui fait la différence car « le microbe est rien et c’est le terrain qui fait tout ». Attention cependant à ne pas mal interpréter ce postulat cher à Antoine Béchamp comme le font malheureusement certains partisans des médecines naturelles, naturopathes y compris ! Ce postulat est à prendre en 1ère intention car un « terrain fort » est moins vulnérable. Cela ne signifie nullement qu’il ne faut pas directement combattre et donc cibler le virus quand cela est nécessaire. Et ce l’est d’autant plus quand ce virus est inconnu de notre système immunitaire et/ou que nous sommes, pour diverses raisons, très affaiblis et donc vulnérables. Il ne faut jamais opposer les approches mais voir comment elles se complètent et s’associent.

A noter que depuis cette interview de Frédéric Tangy, l’équipe du professeur RAOULT, directeur de l’Institut Hospitalo-Universitaire (IHU) Méditerranée-Infection, a démontré l’efficacité d’un traitement à base d’un anti paludéen, la chloroquine. Certes, ce médicament ne sera pas « miraculeux » (ça n’existe pas) mais son efficacité semble d’ores et déjà bien réelle. De plus, son coût est très économique ! Espérons que ce ne soit pas, pour certains, son principal défaut !!!

En prévention active, deux types de mesure :

  • Respect des mesures « barrières » : distanciation sociale et hygiène individuelle
  • Booster son système immunitaire (nutrition, nutrithérapie et huiles essentielles)

Je vous livre aussi les conseils d’un spécialiste américain, le professeur COIMBRA, concernant la vitamine D3 : SI, et seulement si vous n’êtes pas déjà supplémentés, prendre de la vitamine D3, à raison d’une dose unique de 600 000 UI (dose idéale) OU, à défaut, se contenter de 10 000 UI/J pendant 1 à 2 mois. .

A minima : vitamine C (1000mg par exemple) + un MVM (multivitamines et minéraux) + HE (attention, il commence à y avoir des ruptures !)

Voici quelques HE indiquées : Eucalyptus globulus ou radié, Ravintsara, Giroflier,

Goyave (feuilles), Romarin à cinéol, Tea tree, Thym, Saro, Laurier noble, Marjolaine à coquilles, Niaouli, Origan compact, Pin, Sarriette etc

Des préparations « prêtes à l’emploi » en aromathérapie existent : pour usage externe ou interne ou en diffusion, laboratoire PRANAROM ou les produits du docteur VALNET etc !

On peut également associer les HE avec des compléments alimentaires : la « belle alliance entre phyto-aromathérapie pour un maximum d’efficacité !

GROS PLAN SUR QUELQUES SPECIALITES CITEES

♦ HE RAVINTSARA ( cinnamomum camphora) : elle est indiquée en cas d’infections virales de tout type, déficience immunitaire importante, grippe, bronchite, rhume, sinusite, angoisse et fatigue profonde (nerveuse et physique). Se prend en interne (2 gouttes 2 à 3 fois par jour, sur un support gras) ou en externe (5 gouttes diluées dans un corps gras, matin et soir, sur thorax ou plantes des pieds. Excellente synergie avec Eucalyptus radiata ou niaouli. Cette HE est à déconseiller dans les 3 premiers mois de grossesse !

♦ HE EUCALYPTUS RADIATA : très indiquée en cas de bronchites, bronchites

asthmatiformes, sinusites, grippe, rhume, épidémies virales, perte d’énergie etc. En interne (2 gouttes sur un corps gras, 2 à 3 fois par jour) ou en externe (5 gouttes matin et soir, en onction sur thorax et dos ou plantes des pieds). A déconseiller les 3 premiers mois de grossesse.

♦ ALGUE BLEUE KLAMATH (AFA) : Fortifiant, revitalisant et reconstituant, l’AFA est un  produit naturel efficace pour, entre autres, préparer le corps à une réponse rapide en casd’infections virales. A titre d’exemple, savoir que 2 heures après une prise de 1,5g d’AFA ,40% des lymphocytes tueurs migrent hors du sang pour atteindre leur cible !

♦ EXTRAIT DE PEPINS DE PAMPLEMOUSSE (EPP) : Un « antibiotique » naturel puissant et à très large spectre.: Excellent en interne et en externe, en prévention et en curatif ! Indiqué, entre autres, en cas d’infections du système digestif ou urinaire, fatigue, faiblesse immunitaire, rhume, infections ORL, grippe, affections bronchiques etc. Prendre 5 à 15 avec un peu d’eau, 1 à 3 fois par jour (commencer par des doses réduites et augmenter progressivement). Sa qualité doit être irréprochable ! A éviter si allergies aux agrumes

♦IMMUNITE (Beautysane) : à base de ferments lactiques, vitamines et minéraux ainsi que de plantes dont l’échinacea, c’est un excellent complexe pour une stratégie préventive (2 par jour mais OK pour 4 ou 6 gélules sur quelques jours si nécessité)

♦ECHINACEA TM (teinture mère) : Elle stimule le système immunitaire et est surtout efficace pour prévenir les infections des voies respiratoires, rhumes et grippes (1 goutte par kg de poids corporel, avec un peu d’eau, 2 à 3 fois par jour pendant 1 ou 2 mois OU 10 à 15 jours par mois sur plusieurs mois). Demander un avis médical en cas de maladies auto-immunes.

VITAMINE C : La « star » des vitamines, impliquée dans de nombreuses fonctions de l’organisme ! Anti-oxydant puissant, soutien immunitaire, elle est également préventive des pneumonies dont elle réduit la virulence et la durée (1 à 3 grammes par jour)

ATTENTION : Certaines HE sont très indiquées et efficaces en diffusion (citron, ravintsara, eucalyptus, myrte etc) mais ne pas dépasser 10 minutes de diffusion et, en cas de chambre, ne pas se coucher dans les 30 minutes qui suivent (règle impérative pour les enfants !). De même, rappelons que les HE étant puissantes, leur emploi n’est pas anodin ! Mal utilisées, elles peuvent s’avérer très dangereuses. Se renseigner impérativement auprès d’un professionnel compétent avant toute utilisation si vous ne connaissez pas parfaitement les HE que vous voulez utiliser, que ce soit en interne ou en externe ou même en diffusion !

Autres points à ne pas négliger : un bon équilibre émotionnel et donc cultiver la sérénité mentale !

Je ne peux que vous encourager à pratiquer des techniques comme la cohérence cardiaque, la méditation ou le Qi gong. 

Pour mémoire, savoir que le stress génère toujours une baisse de nos défenses immunitaires et donc, tout ce qui contribue à un meilleur équilibre contribuera, à terme, à une meilleure immunité.

Jean-Pierre CINIER     www.solutionsnaturopathie.com 

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Delanné Geneviève 20/03/2020 17:39

Merci pour ces explications et ces conseils. Je vais partager votre texte. Bon courage à vous, Geneviève

JEEP 23/05/2020 20:08

Bonjour

OUI, je consulte sur La Flèche, en principe plutôt le vendredi .
Vous pouvez me joindre à ce numéro de tél : 06 38 39 31 84 car le 07 n'est plus valide. (si je ne réponds pas, merci de laisser un message et je vous rappelle très vite). Sinon, également via mail : cinier.jean-pierre@ neuf.fr OU cinierjeanpierre@gmail.com
Pour info : mon site internet : www.solutionsnaturopathie.com
Bien cordialement

Jean-Pierre CINIER